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Transhumanisme, Nanotechnologies, Transhumaniste, Neurosciences, GAFA

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Sommaire

Qu’est ce que le transhumanisme ?

Passage de l’homme au posthumain.

État de l’art : aujourd’hui ou en est on ?

Qui sont les acteurs du transhumanisme?

Innovation très controversée : extrait des arguments des partis

Qu’est-ce que le transhumanisme ?

Dans cette partie je m’attacherais à définir la notion de transhumanisme pour pouvoir ensuite m’intéresser aux problématiques liées à l’intégration du numérique dans le corps humain. Tout d’abord qu’est-ce que le transhumanisme ?

Le transhumanisme est un mouvement intellectuel qui prône l’amélioration des caractéristiques physiques et mentales des êtres humains grâce à la science et à la technique. Les transhumanistes considèrent certains aspects de la condition humaine indésirable et trouve dans le transhumanisme un moyen d’y mettre fin (handicap, souffrance, maladie, vieillissement, mort).

Initialement, l’humaniste cherche à exploiter la raison, la science et la technologie afin de contrer la pauvreté, la maladie, le handicap et l’insuffisance alimentaire dans le monde. Le transhumaniste, lui, porte un intérêt particulier à l’application des techniques pour l’amélioration du corps humain a l’échelle individuelle, à la qualité du vivant en général, à l’élimination des barrières congénitales du physique et du mental.

Les philosophes transhumanistes pensent qu’il existe un impératif éthique de perfectionnisme : les hommes s’efforcent au progrès et à l’amélioration de leur condition. Ils soutiennent également qu’il est possible et souhaitable que l’humanité entre dans une ère transhumaine, où les humains auront le contrôle de leur évolution. Dans une telle ère, l’évolution naturelle serait remplacée par une transformation délibérée.

Pour modifier le corps ils s’appuient sur différentes sciences et techniques : Nanotechnologie : ensemble des études et des procédés de fabrication et de manipulation de structures électroniques et chimiques à l’échelle du nanomètre. • Biotechnologie : application des principes scientifiques et de l’ingénierie à la transformation de matériaux par des agents biologiques (mariage entre la science des êtres vivants et la microbiologie, la biochimie, la biophysique, la génétique, l’informatique…). • Techniques de l’information et de la communication : techniques utilisées dans le traitement et la transmission des informations, principalement de l’informatique, de l’internet et des télécommunications. • Science cognitive : ensemble de disciplines scientifiques dédiées à la description, l’explication des mécanismes de la pensée humaine, animale ou artificielle (perception, intelligence, langage, raisonnement, conscience). • Intelligence artificielle forte : recherche de moyens susceptibles de doter les systèmes informatiques de capacités intellectuelles comparables à celles des êtres humains.

Les transhumanistes s’engagent dans des approches interdisciplinaires pour comprendre et évaluer les possibilités de dépasser les limitations biologiques. Ils s’appuient sur différentes disciplines afin d’éviter les dérives liées au transhumanisme :

Bioéthique : normes morales applicables aux sciences du vivant et proposant certaines règles et certaines postures face à d’éventuels dilemmes. • Futurologie : élaboration de différents scénarios possibles de l’avenir à partir de données technologiques, économiques ou sociales du passé et du présent ainsi que des techniques et des modèles scientifiques. • Nanoéthique : étude et développement des techniques mettant en œuvre des procédés nanométriques impliquant à la fois des aspect chimiques, physique et biologiques et notamment modifier à l’échelle de l’atome (nanotechnologies). • Roboéthique : éthique appliquée à la robotique, utilisée pour guider la conception, la construction et l’utilisation des robots.

Il existe plusieurs sous-catégories de courant de pensées dans le transhumanisme. Par exemple les Extropiens qui récusent l’entropie (le désordre va toujours croissant), inéluctable processus qui conduit l’univers à sa désagrégation, et annoncent l’avènement imminent d’une nouvelle espèce. Ou les partisans de la Singularité, telle qu’énoncée par Ray Kurzweil. L’informaticien et futurologue anticipe l’avènement imminent d’une super-intelligence qui rendra celle des hommes obsolètes. D’après lui, nous sommes à la veille d’un saut technologique reposant sur la croissance exponentielle de la puissance de calcul des ordinateurs. «La Singularité, écrit Kurzweil est une période future où le rythme des changements technologiques sera si rapide et son impact si profond que la vie humaine sera transformée de manière irréversible.»

Mais pour les transhumanistes, la transhumanité n’est qu’un état de transition vers une posthumanité qui serait, pour eux, la finalité de leurs recherches et qui se caractérise par l’intégration achevée des technologies transhumaines. Ils prônent l’avènement d’une posthumanité radicale, pouvant s’installer progressivement, ou surgir très rapidement et de manière imprévue par le biais d’une singularité technologique.

Pour certains, la transhumanité serait le salut de l’espèce humaine, l’évolution inéluctable de l’homme, la façon de corriger toutes les imperfections du corps humain. Pour d’autre ce serait plutôt un facteur de l’accroissement des inégalités entre les populations, une façon de nier l’humain, d’éteindre notre espèce en ne créant que des hybrides dépourvues de conscience…

Passage de l’homme au post-humain.

Lorsque l’on parle de transhumanisme on parle d’homme augmenté, d’homme bionique, de transhumain, de posthumain…

Qu’est-ce qu’un homme augmenté ? Augmenter leurs performances a toujours été un sujet de recherche pour les hommes. A la préhistoire, l’homme était augmenté par sa lance qui lui permettait de tuer à distance. De nos jours, nous sommes également augmentés : par nos téléphones qui nous permettent de communiquer à distance, internet qui nous permet de trouver des informations n’ importe où, notre voiture qui augmente notre vitesse de déplacement… Le numérique nous permet de repousser encore les limites de la condition humaine avec les recherches faites sur l’homme bionique.

Qu’est-ce que l’homme bionique ? L’homme bionique, c’est l’utilisation d’éléments cybernétiques pour remplacer des membres malades ou amputés ou bien pour améliorer les caractéristiques physiques ou mentales de l’humain.

A l’origine des recherches ont été menées sur l’intégration de la technologie dans le corps humain pour compenser un handicap. Par exemple, l’implant cochléaire permet aux sourds d’entendre à nouveau : un micro fixé derrière leur oreille capte les sons et les transforme en signaux. Un transmetteur, placé sous la peau transforme à son tour ces signaux en impulsions électriques et les transmet directement dans les nerfs du cerveau. Mais rapidement l’ambition de « réparer l’homme » est devenu celle « d’augmenter l’homme ».

Qu’est-ce qu’un transhumain ? Un posthumain ? Les posthumains sont le but des transhumanistes : l’homme du futur qui se façonnera lui-même grâce à la technologie. Être résistant à la maladie et imperméable à l’âge ; avoir une jeunesse et vigueur éternelle ; exercer un contrôle sur ses propres désirs, ses humeurs et ses états mentaux ; être capable d’éviter des sentiments de fatigue, de haine, ou d’énervement pour des choses insignifiantes ; avoir une capacité accrue pour le plaisir, l’amour, l’appréciation de l’art, et la sérénité ; expérimenter de nouveaux états de conscience que les cerveaux humains actuels ne peuvent atteindre. Les Post-humains pourront être de complètes intelligences artificielles, ou bien des téléchargements améliorés ou encore le résultat d’améliorations bien plus petites mais cumulativement importantes de l’humain biologique. Les premières représentations du post-humain sont directement tirées de l’imaginaire de la science-fiction, notamment du cyberpunk, où apparaissent des humains « connectés », surchargés de prothèses en tout genre, mi-hommes, mi-machines. Le terme «Transhumain» se réfère à un état intermédiaire entre l’humain et le Post-humain. Diminutif pour « Humain de Transition » il désigne la première manifestation de nouvelles évolutions de l’être humain par la technologie.

État de l’art : Aujourd’hui où en est-on ?

De nombreuses recherches sont menées et abouties sur des façons de réparer l’homme grâce à la technique et à la science. Maintenant de plus en plus de recherches visent à augmenter l’homme en intégrant directement dans son corps des éléments cybernétiques. En parallèles à tout cela des théoriciens et des chercheurs étudient des utopies transhumanistes. Nous allons voir un panel de pratiques, de recherches et d’utopies transhumanistes afin de comprendre un peu où nous en sommes.

Pratiques couramment utilisées

Certaines pratiques transhumanistes sont déjà parmi nous sans que nous y fassions attention au quotidien. Actuellement la plupart ont pour but de réparer l’humain : on créé des jambes et des bras articulés pour les personnes amputées, on rend l’ouïe à des sourds grâce a des implants cochléaires, on aide leur cœur à battre avec des pacemakers, on rend la vue avec des yeux bioniques (minuscule caméra placée dans l’orbite et reliée au nerf optique)… Il est bon de noter que de telles prothèses sont déjà plus ou moins couramment utilisées mais qu’elles ne sont qu’au début de leur évolution et que d’autres recherches sont en cours pour les rendre encore plus efficaces.

Dans cette vidéo par exemple un jeune homme amputé s’est fait greffer un bras bionique relié aux nerfs de son épaule (il peut le contrôler grâce à la pensée comme un bras véritable) :

La première prothèse de bras robotisée contrôlée par la pensée

Recherches et expérimentation sur de nouvelles pratiques transhumanistes visant à augmenter les capacités humaines :

D’autres recherches, celle-ci au stade d’expérimentation sont menées : implant permettant d’augmenter la mémoire, manipulation de bras à distance…

Des recherches sont également menées sur le développement des micro-générateurs qui permettent de récupérer de l’énergie dans le corps humain pour alimenter les prothèses (utilisé aujourd’hui seulement pour les pacemakers).

Voici l’exemple de lentilles de contact bioniques :

Cette lentille bionique permettrait à terme d’accéder à ses e-mails, voir la météo, faire un zoom sur un objet… Toutes ces informations seraient visibles en sur-impression sur la vision normale.

L’homme n’est pas encore prêt à se sectionner volontairement un membre sain pour le remplacer par son équivalent bionique afin d’améliorer ses performances, les scientifiques font donc des recherches sur des technologies d’amélioration bioniques amovibles en parallèles de recherches sur les yeux bioniques.

Utopies

Si aujourd’hui ces prothèses nous paraissent révolutionnaires et incroyables, les transhumanistes visent une modification du corps encore plus radical laissant une très large place aux éléments cybernétiques, imaginant parfois même des scénarios sur la dématérialisation du corps et la mise en ligne de la conscience. Elles sont fortement inspirées et ont inspirées la science fiction et le mouvement cyberpunk et sont très variables selon ceux qui les imaginent.

Par exemple, l’uploading est le thème du livre la Cité des permutants, de l’Australien Greg Egan, qui imagine qu’il sera un jour possible de simuler son cerveau sur un ordinateur pour le faire vivre dans un monde virtuel pour l’éternité. On retrouve ce principe dans les films Avatar et Matrix, mais l’uploading est aussi le sujet de recherche de chercheurs sur l’intelligence artificielle comme par exemple Marvin Minsky ou Hans Moravec, l’un des concepteurs de la robotique intelligente.

Un chercheur et millionnaire russe, Dmitri Itskov, a lancé des recherches ayant pour but de réussir à désincarner nos esprits conscients et à les télécharger vers un hologramme – un avatar – d’ici à 2045 et d’ainsi atteindre l’immortalité en supprimant les contraintes physiques présentées par notre corps biologique. L’idée, comme vous pouvez le voir ci-dessus, est de désincarner l’esprit humain afin d’arriver à un corps futuriste : tout d’abord un robot humanoïde (cyborg) entièrement contrôlé par un cerveau humain par l’intermédiaire d’une interface cerveau-machine, puis le cerveau humain conscient est téléchargé (sans la matière grise bien sûr) vers un ordinateur, on sera toujours capable d’utiliser ce corps bionique, et enfin un hologramme qui contient une pleine conscience humaine.

Qui sont les acteurs du transhumanisme?

Le mouvement transhumaniste est vu comme une immense toile, un vaste réseau, plus ou moins actif, plus ou moins dense, décomposé en sous-groupes idéologiques s’affranchissant des logiques hiérarchiques. Des personnes de niveaux sociaux, de professions, de cultures trèsdifférentes en font partie. Mais qui sont donc les acteurs du transhumanisme ? Et comment pense le trans-humaniste à l’heure de l’hyper-science, du consumérisme individualiste et de l’économie de marché mondialisé ?

Dans cet article, je tenterais d’exposer la nature d’une minorité active, celle des trans-humanistes. Les personnes composant ce mouvement reflètent la situation conflictuelle de l’espèce humaine face à l’ampleur que prend, petit à petit, les sciences, la technique et la technologie dans notre quotidien.

Localisation géographique des principaux acteurs du transhumanisme

Le transhumanisme e retrouve principalement dans les pays occidentaux les plus industrialisés. La Silicon Valley est l’un des pôles géographiques les plus réceptifs aux discours sur le posthumain(le transhumanisme étant né en Californie, là où Gregory Bateson, père de la cyberculture, conduisit des recherches associant la cybernétique aux sciences sociales).

Selon une étude (présence sur Internet, recherches scientifiques menées…) du site sens-public.org la Chine, le Japon, l’Inde ou encore le continent africain sont, pour l’instant, très faiblement réactifs à ce mouvement. Cela est en partie lié à la culture mais également au niveau de développement d’un pays.

Parmi ces pays du «Nord» occidentaux, les pays anglo-saxons (plus particulièrement les États-Unis, le Royaume Uni et les pays du Commonwealth) sont très actifs. Dans d’autres pays développés, l’actualité du transhumanisme est parfois reléguée au plan de «fantasmes infantiles voir dangereux».

Ainsi donc les critères de la culture et du développement influent sur le développement du transhumanisme. Soulignons pourtant qu’avec internet comme vecteur de communication, le critère géographique n’est pas déterminant en soi: le transhumanisme est une idéologie «déterritorialisée».

Quels types de personnes forment le mouvement transhumaniste ? Quelle est leur profession? Leur niveau social?

Le transhumanisme est constitué d’une base sociologique hétéroclite: il touche des personnes venant de milieux très différents. Cette différence influe sur leur rôle au sein du mouvement. Ils sont susceptibles d’être appréhendés en plusieurs catégories:

On voit donc que les acteurs du transhumanisme vienne de tous horizons (un milieu social, des revenus financiers ou autres facteurs ne rentrent pas en compte dans le fait d’avoir ou non des idées transhumanistes) mais que leur parcours universitaire, leur profession, leur tournure d’esprit leurs donnent un rôle différent dans le mouvement. Le transhumanisme se targue d’être un mouvement égalitaire, mais ces rôles dans le mouvement ne définissent-il pas une hiérarchie?

Hiérarchie parmi les acteurs du transhumanisme

Y-a-t’il une hiérarchie entre ces différents acteurs? Si oui laquelle?

Malgré leur volonté d’égalité, il existe une hiérarchie chez les transhumanistes mais elle ne s’apparente pas à la configuration établie dans une entreprise (selon les salaires, les degrés de compétences, les réseaux…). A la légitimité de la domination légale ils ont préférés une hiérarchie reposant sur le charisme, l’intellect, les idées de la personne (l’intelligence est à la fois la vertu, la valeur centrale et le but des transhumanistes). Les personnes qui se détachent nettement du reste du groupe pour avoir su présenter et concrétiser un discours original et ainsi créer des associations ou sous-groupes sont par exemple reconnus comme leaders.

Le transhumanisme se veut donc égalitaire dans le fait ou la hiérarchie ne tient pas compte du niveau politique ou social d’une personne mais plutôt de son implication dans le mouvement (même si les leaders font régulièrement parti des milieux intellectuels et artistiques universitaires grâce auxquels, au fil des conférences et des publications, ils ont pu asseoir leur autorité «raisonnable).

Soulignons tout de même que, d’après une enquête du site sens-public.org, les femmes sont pourtant sous-représentées. Surtout, du côté des chez qui pourrait bien s’esquisser à terme une sorte de cybermachisme.

Innovation très controversée : Extraits des arguments des partis

Malgré les nombreux avantages que cela nous apporterait, l’ambition d’augmenter les capacités de l’homme en intégrant à leur corps des éléments cybernétiques ouvre la porte à de nombreuses controverses, débats, doutes, peurs…

L’intégration de la technologie à notre corps déploierait certes incroyablement nos capacités. Non seulement elle permettrait de remplacer des membres absents et des organes morts, mais pourquoi pas également d’augmenter la capacité de notre cerveau, de contrôler des objets à distance avec de simples pensées, d’uploader notre conscience ou d’allonger notre durée de vie en remplaçant nos organes vitaux par des organes bioniques ? Mais si tous cela devient possible, les hommes bioniques n’ouvrent t‘ils pas la porte à de nombreux problèmes ? Inégalités entre humanité et transhumanité ? Perte de notre qualité d’humain avec la suppression des inconvénients qui y sont liés ? Manipulation d’autrui ? Armes-humaines ?…

Les recherches sur l’homme bionique ouvrent un débat sur l’avenir de l’humanité où s’opposent transhumanistes et « bioconservateurs » ou «néo-luddistes ».

Arguments pour

Devenir le maître de son évolution : Les transhumanistes pensent qu’il faut agir et non subir, prendre en main son destin en modifiant à notre convenance notre condition d’humain pour mieux vivre et s’adapter.

Se libérer de sa condition d’humain et repousser nos limites pour une vie meilleure : Enfermé par les inconvénients dus à notre condition, le transhumanisme pourrait nous en libérer en repoussant les limites : libérer l’homme de la maladie, de la faim, de la misère…

Repousser notre fin : la peur de la mort et le désir d’immortalité ont toujours été des sujets très présents dans les préoccupations humaines (idée d’une vie après la mort niant toute fin…) et, pour les transhumanistes, la technologie nous permettrait de repousser ces échéances voir de totalement les supprimer.

L’évolution transhumaniste a déjà commencé : Certains pensent que la sélection naturelle serait orientée et même supprimée par le transhumanisme mais pour les transhumanistes la sélection naturelle, chez les humains n’existe déjà plus puisque l’homme social est protégé de son environnement (la société assure la viabilité d’individus qui, jadis, auraient été éliminés par la sélection naturelle).

Chacun est libre de vouloir intégrer ou non l’évolution transhumaniste :

Changement de la mentalité : Les limites que nous discernons maintenant risques de ne pas être les même dans 10, 20, 40 ans puisque les mentalités changent.

Nous devons nous adapter dans un monde qui change :

Arguments contre

Juste un caprice lié à la fatigue d’être soi :

) Les néolluddistes pensent qu’ils faut remettre en cause la société et nom l’Homme.

Mépris de la chair : Le transhumanisme idolâtre la technologie et ne voit le corps que comme une accumulation de faiblesses qu’il faut améliorer voir supprimer.

Surenchère technologique : Le transhumanisme ouvre la porte à une guerre technologique, les pays et particuliers voudrons se surpasser et se modifierons de plus en plus pour rapidement basculer dans un excès préjudiciable.

L’homme qui se prend pour Dieu : Modifier son propre corps c’est aller contre les lois de la nature (et pour certain de Dieu), briser l’équilibre naturel entre les espèces, tomber dans une surestime de nos capacités à nous modifier qui provoquera notre fin. Les néoluddistes désignent le transhumanisme comme un . Par exemple une déclaration du Vatican de 2002, intitulée stipule que puisque la véritable amélioration ne peut survenir que par l’expérience religieuse.

Le technopouvoir entre multinationales de la high-tech et philanthropreneurs : Le transhumanisme modifierait profondément la société en créant de nouvelles inégalités. Les multinationales de la high-tech et les philanthropreneurs (personnes voulant effectuer des changements positifs dans le mondes (soulager la souffrance…) mais qui le font pour leur profit, la contribution sont des investissements plutôt que des dons) verraient dans le transhumanisme une incroyable mine d’or et un moyen d’asservir la population en créant de nouveau besoin et une dépendance à ces extensions bioniques. Le pouvoir tomberait entre les mains des personnes les plus augmentées et celles des entreprises fabriquant de telles extensions.

Modifier notre corps remet en jeux notre qualité d’homme : Est-ce seulement notre capacité à raisonner qui nous caractérise comme humain ? Pour les néoluddistes, abandonner, à plus ou moins long terme, nos sensations, nos imperfections, nos faiblesses aboutirait à faire de nous autre chose (une machine, un monstre…) et à abandonner notre qualité d’humain au nom d’une utopique recherche de perfection.

• Inégalité entre humanité et transhumanité : la modification du corps ne serait accessible que par les plus riches ce qui augmentera les inégalités entre une humanité trouvant difficilement de quoi se nourrir et une transhumanité augmenté prenant les rênes du pouvoir.

Armes humaines : Les sciences et technologies, anciennes ou nouvelles, ont permis à l’homme de faire de grands bonds dans l’histoire; cependant toutes les fois où elles n’ont pas été soumises à une conscience, éthique solide et humaine, elles ont été les outils destructeurs les plus puissants. Le transhumanisme risque d’être au service de la guerre en ouvrant la porte à des supers soldats et à des armes humaines.

L’économie du besoin vital : Nous créons, de par l’emploi de ces technologies, de nouveaux besoins vitaux qu’il faudra satisfaire par l’emploi de denrées hautement sophistiqués (médicaments couteux empêchant le rejet des organes artificiels, des prothèses…) Ce besoin risque d’enchaîner les utilisateurs aux industries qui fournirons ces produits car là où nous pouvons décider du jour au lendemain de cultiver un lopin de terre pour nous nourrir, nous ne serons jamais en mesure de produire les nouvelles denrées désormais nécessaire à notre survie. Ces principes laisseraient la place à une aliénation, une emprise démesurée des entreprises mercantiles sur la vie même de l’homme.

Disparition de certaines capacités avec l’apparition de nouvelles :

Axel Khan par exemple, insiste sur le danger du choix d’un tri génétique qui effacerait la souplesse d’adaptation inhérente à l’évolution. Les conditions de vie nous sont inconnues pour l’avenir ; amoindrir les possibilités de modification naturelles par l’éradication de gènes considérés aujourd’hui nuisibles pourrait s’avérer désastreux. Par exemple, supprimer les gènes favorisant l’obésité. Si la famine devait s’installer dans le futur, ils seraient très utiles pour emmagasiner des graisses de subsistance, comme ils l’ont fait jusqu’à l’industrialisation alimentaire.

Voilà les principaux arguments pour et contre le transhumanisme mais il en existe bien d’autre, dont ceux de personnes prônant la prudence et le contrôle d’une telle évolution. L’évolution transhumaniste peut être bénéfique mais pour cela il faut la contrôler, poser des limites, se questionner sur ces avantages et ses inconvénients sans chercher à simplement vendre de l’innovation pour gagner de l’argent. Mais contrôler une telle évolution est-il possible ? Je pense que oui a condition de s’interroger en permanence sur les avantages et les inconvénients de telle ou telle nouveauté et d’encadrer ces débats par des lois éthiques.

On peut également imaginer un mouvement inverse : l’homme souhaitant s’affranchir de la technologie pour revenir à une condition plus naturelle. Ce pose toujours les principales questions pour chaque innovation :

Qu’est-ce qui est possible ? Qu’est-ce qui est souhaitable ?

« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » (Rabelais)

leaders

Finalement, l'expression de l'onde résultante se résume à:

Voir l'article détaillé Battement .

En radio, une interférence est la superposition de deux ou plusieurs ondes. Il est fréquent, pour les fréquences supérieures à quelques centaines de kilohertz, qu'une antenne de réception reçoive simultanément l'onde directe en provenance de l'émetteur et une (ou plusieurs) onde réfléchie par un obstacle. Les deux signaux vont se superposer et, en fonction de la différence de phase entre eux, voir leurs amplitudes s'additionner ou se soustraire. Ce genre d'interférence est responsable du fading, terme anglo-saxon désignant une variation plus ou moins rapide de l'amplitude du signal reçu. Mais le phénomène ne se limite pas aux seules ondes radio.

Dans le sens commun, pour la radio, cela a pris le sens de «parasite» (il s'agit en fait de l'interférence entre l'onde radio et une onde parasite).

Interférences (irisation) d'une mince couche laque (vernis à ongles).

Sur une chaîne stéréo, on peut aussi inverser le branchement d'un des deux haut-parleurs; alors, en se promenant dans la pièce, il y aura des endroits où le son s'annule, disparait. C'est ce phénomène qui est utilisé dans les casques anti-bruit.

Ce sont aussi des interférences qui sont à l'origine des phénomènes de Chaussures automne à fermeture éclair bleues femme Bottes Femme Teg6qs7RK
(par exemple irisation d'une mince couche d'huile, décomposition de la lumière par un disque compact ).

Lorsque l'on accorde un instrument de musique , on prend un son de référence ( Sorel Youth Cumberland BlackSchoenmaat 32 Converse Chaussures de Gymnastique mixte adulte - Noir - Noir (Black 000000) CUlg6vggVl
, du hautbois ) et on règle l'instrument de sorte que les deux sons concordent. Lorsque la différence de fréquence est faible, on perçoit des battements sonores, et ces battements ralentissent lorsque les fréquences se rapprochent.

Les interférences par des ondes (vagues, son, lumière) peuvent être obtenues par un raisonnement mathématique. Les particules élémentaires, comme les électrons ne devraient alors pas interférer de la même façon que ces ondes. Or d'après la mécanique quantique , on ne peut pas se restreindre à l'appellation de particule . En effet, celles-ci sont également des ondes. On devrait plutôt dire que ce ne sont ni des particules ni des ondes: ce sont des objets présentant des aspects parfois ondulatoires et parfois corpusculaires. Cette notion de Nike Roshe One Hyp Ballerine Tbs Marrig Taupe Tamaris 23603 Sneakers Basses Femme Blanc White 100 36 EU Vans Youth True Blanc / Noir Old Skool Basket-UK 1 Adidas performance Chaussures Indoor Adipower Stabil 11 Tamaris 23603 4BZUP4Ai
permet de comprendre que ce que l'on appelle souvent des particules peuvent aussi exhiber un comportement ondulatoire et donc présenter des interférences.

Ainsi, en 1961, Hotter Camden Mocassins Homme Marron DK Brown 017 41 EU 41 EU 2DXn8
à Tübingen réalisait une expérience où un fil d'araignée métallisé séparant un faisceau d'électrons en deux produisait une interférence d'électrons. Dans la pratique, les électrons forment des impacts sur une plaque photographique, et la répartition de ces impacts présente des franges, de la même manière que pour la lumière.

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